Synthèse de l’axe : le travail comme moyen d’épanouissement dans La Condition ouvrière de Simone Weil, thème : le travail.

L’idée selon laquelle le travail est une activité justifiant la vie d’un individu n’est pas moins présente dans La Condition ouvrière de Simone Weil. En fait, le travail  acquiert du sens à partir du moment où le rapport de causalité liant l’effort fourni et...

Ce contenu est réservé aux membres Standard, Avantage, et Soutien
Login Adhérer maintenant!

Synthèse de l’axe : « le travail comme moyen d’épanouissement » dans « Les Géorgiques » de Virgile, thème : le travail.

Dans Les Géorgiques de Virgile, le travail est présenté, dans l’ensemble de l’œuvre, sous un jour heureux et ce car le discours virgilien sur le travail se veut laudatif/élogieux. Cette vision du travail nous autorise à dire que le travail dans l’œuvre virgilienne est une activité assurant l’épanouissement du travailleur. Chose que souligne le propos suivant tiré de l’œuvre en question...

Ce contenu est réservé aux membres Standard, Avantage, et Soutien
Login Adhérer maintenant!

Synthèse de l’axe : le travail comme moyen d’épanouissement dans Par-dessus bord de Michel Vinaver, thème : le travail.

Le travail est cette activité humaine permettant à l’homme de se réaliser tout en occupant le temps. Mais, le travail ne se réduit pas à une simple occupation, loin s’en faut, il est cela par quoi l’homme se développe, évolue, s’épanouit. Pour ce faire, ledit travail devrait être cette activité qui donnerait du sens à la vie d’un individu. Dans cette optique, le travail devient cela qui justifie la vie, la raison suffisante d’une existence, la raison d’être d’un individu. En un mot, l’essence même d’une vie. Néanmoins, il semble paradoxal qu’une activité...

Ce contenu est réservé aux membres Standard, Avantage, et Soutien
Login Adhérer maintenant!

Lecture comparative des trois œuvres au programme (2)

Se trompe celui qui croit qu’il lui est possible de quitter l’enfance définitivement. Nous avons beau nous dire que nous avons laissé notre enfance derrière nous, c’est un leurre, car notre enfance finit toujours par nous rattraper, elle réapparaît inlassablement à tous les âges qui lui sont postérieurs sans crier gare...

Ce contenu est réservé aux membres Standard, Avantage, et Soutien
Login Adhérer maintenant!

Lecture comparative des trois œuvres au programme (2)

Si l’enfant avait un vœu à faire, ce serait de grandir et le plus vite possible. Tout enfant désire quitter l’enfance pour jouir des avantages de l’âge des grands. Toutefois, l’adulte aurait, quant à lui, un vœu tout à fait différent voire opposé à celui infantile : il s’agit de retrouver cette enfance perdue, de refaire son immersion dans cette période de joie et...

Ce contenu est réservé aux membres Standard, Avantage, et Soutien
Login Adhérer maintenant!

Lecture comparative des trois œuvres au programme (1)

Les deux éléments précédemment développés mettent en évidence deux aspects de l’éducation à savoir qu’elle peut être, d’une part,  trop autoritaire en s’appuyant sur l’usage de la force, et de l’autre, laxiste en accordant trop de liberté à l’enfant. S’agissant du troisième élément, il portera sur une sorte d’autorité dont l’enfant est réceptif sans qu’il y soit amené de force, d’une autorité, qui, en dotant l’enfant de liberté, ne s’estompe pas...

Ce contenu est réservé aux membres Standard, Avantage, et Soutien
Login Adhérer maintenant!

Lecture comparative des trois œuvres au programme (1)

Après avoir montré que l’éducation peut être autoritaire en s’appuyant sur la violence comme c’est le cas des exemples tirés respectivement des textes de Wole SHOYINKA et de Hans Christian ANDERSEN ou sur la fermeté d’après Jean-Jacques ROUSSEAU, nous verrons, à présent, le pendant négatif de cette forme d’éducation à savoir l’éducation laxiste. Laquelle est manifeste dans l’œuvre rousseauiste à travers...

Ce contenu est réservé aux membres Standard, Avantage, et Soutien
Login Adhérer maintenant!

Lecture comparative des trois œuvres au programme autour de l’axe: Education et autorité (1) (Thème: l’enfance)

L’on ne saurait imaginer une éducation sans autorité. Celle-ci soutient celle-là. Voire l’éducation serait vouée à l’échec en l’absence d’une certaine forme d’autorité. Pratiquement, l’autorité rend l’éducateur respecté et l’enfant réceptif à l’éducation. Or, le problème que pose l’utilisation de l’autorité en matière d’éducation, c’est le degré de cette dernière car y recourir de façon outrée risque d’inhiber et de paralyser l’enfant tandis que s’en passer, en accordant lui accordant trop de liberté, c’est produire des délinquants et des tyrans à qui le sens de l’obéissance fait défaut. L’issue serait donc de concilier autorité et liberté en éducation de manière à garantir à l’adulte une sorte de pouvoir qui n’empêche pas l’épanouissement de l’enfant. Cela étant posé notre propos ici est d’examiner le rapport entre éducation et autorité dans les trois œuvres au programme : les livres I et II d’Émile ou de l’éducation de Jean-Jacques ROUSSEAU, les Contes de Hans Christian ANDERSEN et Aké, les années d’enfance de Wole SHOYINKA et ce à partir des trois points suivants : il sera question dans le premier de l’éducation autoritaire, dans le deuxième de celle laxiste et dans le troisième...

Ce contenu est réservé aux membres Standard, Avantage, et Soutien
Login Adhérer maintenant!

Synthèse de lecture, axe: enfance et pouvoir, thème: l’enfance

L’examen du rapport enfance et pouvoir ne semble pas aller de soi car il n’est pas aisé d’imaginer un enfant, dont les attributs ne sont autres qu’incomplétude et dépendance, détenir un pouvoir. À vrai dire, attribuer un pouvoir à l’enfant n’a rien d’ordinaire voire cela ne pourrait qu’aller à l’encontre de la nature infantile. Ainsi, un pouvoir infantile ne saurait être qu’un pouvoir contre-nature puisque la faiblesse est le propre de l’enfance et celle-là ne rime pas avec le pouvoir qui exige...

Ce contenu est réservé aux membres Standard, Avantage, et Soutien
Login Adhérer maintenant!

« Enfance et jeu » dans les œuvres au programme de français-philosophie des CPGE (2022)

Le jeu se veut le propre de l’enfance. Le jeu comme activité fait l’enfance et lui donne sens. L’enfance est inimaginable en-dehors du jeu. Si le jeu est relégué par l’adulte au second plan, occupant, pour ainsi dire, la dernière place après toutes les autres préoccupations dites sérieuses ou considérées comme telles, pour l’enfant, au contraire, le jeu occupe une place centrale ; il est prioritaire dans sa vie. Toutefois, le jeu peut aussi revêtir un aspect sérieux...

Ce contenu est réservé aux membres Standard, Avantage, et Soutien
Login Adhérer maintenant!
error: Le contenu est protégé !!