La préface du Traité théologico-politique traite globalement du rapport de l’homme à la superstition. D’où l’intérêt d’une définition de cette dernière. Étymologiquement, la superstition découle de l’origine latine « superstitio » qui signifie « attitude de crainte et de crédulité irrationnelle, croyance ou pratique religieuse non orthodoxe ». Partant de cette définition, nous constatons…
Explication détaillée des paragraphes de la préface du « Traité théologico-politique » de Baruch Spinoza (1)
Radouane EL AMRAOUI
Publié le Mis à jour le
Sommaire
À propos de l’auteur
Radouane EL AMRAOUI
Membre de la communauté LycéePrépa.
À lire aussi
Espace Abonné
Proposition de résumé de texte, format, CNC, E3A, CCINP, (2) (Thème: le travail)
"La personne humaine n’est pas seulement un réceptacle passif des pratiques de l’entreprise, elle interagit avec elles. Pour être bien, elle doit s’entraîner à être juste et à agir de la bonne façon dans son environnement, c’est-à-dire aussi à identifier, à éviter les mauvaises situations, à y réagir et à se défendre. Ici, la philosophie a un rôle unique à jouer, sans doute même une fonction vitale. Comme manière de vivre, de travailler, de participer à la production, elle est avant tout une pratique réflexive, de prise de distance, d’appropriation de sa liberté, de discernement dans les décisions et actions. Le travail est finalement un lieu d’exercice de soi comme un autre, à ceci près que le « savoir-être-bien » en entreprise est un exercice de sagesse de particulièrement haut niveau !" (Rôle de la philosophie dans le travail)...
Espace Abonné
Traitement intégral d’un sujet de dissertation (2) (Thème: faire croire)
C’est justement dans ce sens qu’Aristote présente l’homme comme « animal politique » en ce sens qu’il est capable de vivre en société avec d’autres individus. Il s’agit, dans le propos de Bouvet, d’une autre caractéristique définissant l’homme à savoir sa capacité à « se mentir à lui-même »...
Espace Abonné
Citations, des « Géorgiques » de Virgile, commentées, portant sur l’axe : le travail entre plaisir et déplaisir/souffrance
Conformément à son étymologie latine, Tripalium, le travail est entendu comme activité marquée par la torture. Ce qui, loin de là, n’est pas faux et ce dans la mesure où, d’une part, le travail comme déploiement d’un effort physique ne se fait pas sans souffrance, et de l’autre, la nature du travail et ses conditions ne peuvent pas ne pas avoir d’effets sur la psyché du travailleur qui doit, peu ou prou, en pâtir. Toutefois, dire que le travail n’est que supplice, c’est le présenter sous un jour défavorable en...