…le fait de considérer le travail juste comme une peine, une besogne, une activité physique « labeur », rapproche l’homme de l’animal qui n’agit qu’en étant mû par l’instinct de survie « l’animal [qui] s’affaire à se maintenir en vie », et confère aux…
Proposition de corrigé de l’épreuve de français-philosophie du CMP 2023, thème: le travail.
Radouane EL AMRAOUI
Publié le
Sommaire
À propos de l’auteur
Radouane EL AMRAOUI
Membre de la communauté LycéePrépa.
À lire aussi
Espace Abonné
Groupement de textes et citations-clés du Livre deuxième « Les arbres et la vigne » des Géorgiques de Virgile, p-p. 73-89 (1) (Thème: le travail)
"Mais une terre qui est grasse et vivifiée d’une douce humidité, une plaine couverte d’herbes et où tout annonce la fécondité (tel que nous voyons souvent au pied d’une montagne s’étendre une vallée arrosée par les eaux qui tombent du sommet des rochers et charrient un fertile limon), si elle est exposée à l’Autan et nourrit la fougère odieuse à l’areau courbe, te donnera des vignes vigoureuses et abondantes en suc de Bacchus ; elle est fertile en grappes, fertile en un liquide pareil à ce nectar que nous offrons en libations dans l’or et les patères..."
Espace Abonné
Synthèse de l’axe : « le travail comme moyen d’épanouissement » dans « Les Géorgiques » de Virgile, thème : le travail.
Dans Les Géorgiques de Virgile, le travail est présenté, dans l’ensemble de l’œuvre, sous un jour heureux et ce car le discours virgilien sur le travail se veut laudatif/élogieux. Cette vision du travail nous autorise à dire que le travail dans l’œuvre virgilienne est une activité assurant l’épanouissement du travailleur. Chose que souligne le propos suivant tiré de l’œuvre en question...
Espace Abonné
Traitement intégral d’un sujet de dissertation + Dissertation entièrement rédigée (3) (Thème: l’enfance)
L’enfance est incontestablement une période capitale dans la vie de tout individu et ce dès lors que les traits de sa personnalité s’y forment et que les contours de son identité s’y dessinent. Néanmoins, l’enfance n’a pas toujours été envisagée sous cet angle comme nous l’apprend Philippe ARIES dans ces termes : «… notre vieille société traditionnelle se représentait mal l’enfant, et encore plus mal l’adolescent. La durée de l’enfance était réduite à sa période la plus fragile, quand le petit d’homme ne parvenait pas à se suffire » Le propos d’ARIES s’inscrit dans une approche historique de l’enfance car il fouille, en historien, l’imaginaire de la société française d’hier comme le laisse entendre...